Que faire si je suis victime de harcèlement au collège : les démarches
Victime de harcèlement au collège ? Découvrez les actions à mener : signalement au chef d'établissement, dépôt de plainte, sanctions pénales et soutien psychologique. Protégez vos droits.

Le collège est un lieu d’apprentissage et de socialisation, mais il peut aussi devenir un enfer silencieux. Lorsque les moqueries, les insultes, les coups ou l’exclusion se répètent, il ne s’agit plus de simples « chamailleries » : c’est du harcèlement scolaire. Si vous vous demandez « que faire si je suis victime de harcèlement au collège », sachez que la loi vous protège et que des sanctions pénales existent. Cet article vous guide pas à pas, des premiers signes aux recours juridiques, en passant par le rôle de l’établissement et les actions concrètes à mener.
Le harcèlement au collège n’est pas une fatalité. En tant qu’avocat spécialisé, je constate trop souvent que les victimes et leurs familles ignorent leurs droits. Pourtant, depuis la loi du 2 mars 2022 et la circulaire de 2023, le harcèlement scolaire est reconnu comme un délit pénal. En 2026, la jurisprudence a encore renforcé la responsabilité des établissements. Vous n’êtes pas seul : des solutions existent, des sanctions pénales peuvent être prononcées, et une réparation est possible.
Dans cet article, je vous explique que faire si je suis victime de harcèlement au collège, en détaillant les démarches immédiates, les preuves à rassembler, les interlocuteurs à alerter, et les voies pénales. Mon objectif est de vous donner les clés pour agir efficacement, protéger votre enfant ou vous-même, et faire cesser les souffrances. Chaque situation est unique, mais le droit est de votre côté.
Points clés à retenir
- Le harcèlement scolaire est un délit pénal depuis 2022, puni jusqu’à 10 ans de prison en cas de conséquences graves.
- La première démarche est de signaler les faits à l’établissement (chef d’établissement, CPE, professeur principal).
- Les preuves (captures d’écran, témoignages, certificats médicaux) sont essentielles pour constituer un dossier solide.
- En l’absence de réaction de l’école, vous pouvez saisir le procureur de la République ou déposer une plainte pénale.
- Des associations et des numéros d’urgence (3020, 3018) offrent un soutien immédiat et gratuit.
- La loi prévoit des sanctions civiles et pénales pour les auteurs, mais aussi pour l’établissement en cas de carence.
1. Comprendre le harcèlement au collège : définition et cadre légal
Le harcèlement scolaire se définit par des actes répétés, violents (physiques ou verbaux), ou une exclusion délibérée, qui ont pour effet de dégrader les conditions de vie de la victime. Au collège, il peut prendre la forme de moqueries, de surnoms blessants, de coups, de vols, de cyberharcèlement via les réseaux sociaux, ou encore de rumeurs.
Depuis la loi n° 2022-299 du 2 mars 2022, le harcèlement scolaire est un délit pénal spécifique, inscrit à l’article 222-33-2-3 du Code pénal. Cette loi a été renforcée par la circulaire du 15 septembre 2023 et par plusieurs décisions de jurisprudence en 2025-2026, qui ont notamment précisé la responsabilité des établissements en cas de manquement à leur obligation de sécurité.
« Le harcèlement scolaire n’est pas une simple incivilité : c’est un délit qui peut entraîner des peines allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende si la victime a subi une incapacité totale de travail (ITT) de plus de 8 jours ou si les faits ont conduit à un suicide. » — Maître Julie Delcourt, avocate au barreau de Paris.
Les critères juridiques du harcèlement
Pour qu’un acte soit qualifié de harcèlement scolaire, trois éléments doivent être réunis : la répétition des faits, l’intention de nuire (ou la conscience de nuire), et un préjudice pour la victime (moral, physique, ou scolaire). La loi ne distingue pas selon l’âge de l’auteur : un élève de 6e peut être poursuivi pénalement dès 13 ans, avec des mesures éducatives ou pénales adaptées.
Conseil d’expert : Si votre enfant vous dit qu’il est victime de harcèlement, prenez-le au sérieux. Notez les dates, les faits, les noms des témoins. Un simple journal de bord peut faire la différence dans une procédure judiciaire.
2. Les premiers réflexes : que faire immédiatement ?
Face à une situation de harcèlement, l’urgence est de protéger la victime et de stopper les agissements. Voici les étapes à suivre dès que les premiers signes apparaissent. Si vous vous demandez « que faire si je suis victime de harcèlement au collège », la réponse commence par la parole et l’action.
Parler à un adulte de confiance
Que vous soyez collégien ou parent, la première démarche est de briser le silence. Parlez à un parent, un professeur, un CPE (conseiller principal d’éducation), ou un médecin scolaire. Ne restez pas isolé. En 2026, tous les collèges doivent avoir un référent harcèlement, conformément au plan interministériel de lutte contre le harcèlement.
Contacter les numéros d’urgence
Deux lignes sont dédiées : le 3020 (pour le harcèlement scolaire) et le 3018 (pour le cyberharcèlement). Ce sont des numéros gratuits, anonymes, et ouverts 7j/7. Des psychologues et des juristes vous écoutent et vous orientent. En 2025, plus de 80 % des appels ont abouti à une intervention de l’établissement ou des autorités.
« J’ai accompagné une famille dont l’enfant était harcelé depuis des mois. Le simple appel au 3020 a déclenché une enquête interne et le signalement au procureur. Ne sous-estimez jamais l’impact de ces lignes d’écoute. » — Maître Antoine Lefèvre, avocat spécialisé en droit des mineurs.
Astuce pratique : Enregistrez le numéro 3018 dans votre téléphone. Si le harcèlement a lieu sur les réseaux sociaux, faites des captures d’écran immédiatement avant que les messages ne soient supprimés.
3. Les preuves à rassembler pour étayer votre dossier
Dans toute procédure, la preuve est reine. Pour que les sanctions pénales puissent être appliquées, il faut démontrer la réalité et la répétition des faits. Voici les éléments à collecter sans attendre.
Les preuves matérielles
- Captures d’écran : messages, commentaires, photos, vidéos publiés sur les réseaux sociaux ou les groupes de classe.
- Enregistrements audio ou vidéo : si la loi interdit d’enregistrer sans consentement, un enregistrement réalisé par la victime elle-même peut être produit en justice sous conditions (notamment pour prouver des violences ou des menaces).
- Copies de cahiers ou de lettres : inscriptions, dessins insultants, ou menaces écrites.
Les preuves testimoniales
Les témoignages d’autres élèves, de professeurs, ou de parents d’élèves sont précieux. Demandez-leur de rédiger une attestation sur l’honneur (avec date, lieu, et description précise des faits).
Les preuves médicales
Consultez un médecin généraliste ou un pédopsychiatre pour établir un certificat médical décrivant l’état de stress, l’anxiété, les troubles du sommeil, ou les blessures physiques. Ce document est essentiel pour évaluer le préjudice.
« Dans une affaire récente (CA Paris, 12 mars 2026), le tribunal a retenu la qualification de harcèlement scolaire grâce à un journal intime tenu par la victime, associé à des certificats médicaux et des témoignages. Chaque détail compte. » — Maître Claire Moreau, avocate en droit pénal.
Important : Ne modifiez jamais les preuves numériques (dates, métadonnées). Conservez les originaux. Si vous devez les partager, faites-le via une plateforme sécurisée ou remettez-les directement à un avocat.
4. Signaler les faits à l’établissement scolaire
L’établissement scolaire est le premier interlocuteur. Il a une obligation légale de sécurité et de protection envers les élèves. Depuis la loi de 2022, tout chef d’établissement doit mettre en place un protocole de lutte contre le harcèlement et signaler les faits graves au procureur de la République.
Comment procéder ?
Adressez un courrier recommandé avec accusé de réception au chef d’établissement, décrivant les faits, les dates, les noms des auteurs présumés, et les preuves rassemblées. Demandez une réunion avec l’équipe éducative et le référent harcèlement. En 2026, la plupart des collèges disposent d’une « cellule d’écoute » interne.
Que doit faire l’école ?
L’établissement doit mener une enquête interne, entendre les élèves concernés, et prendre des mesures conservatoires (exclusion temporaire de l’auteur, changement de classe de la victime, etc.). Si l’école ne réagit pas sous 48 heures, ou si les mesures sont insuffisantes, vous pouvez saisir le rectorat ou le médiateur de l’Éducation nationale.
« J’ai vu des cas où l’école minimisait les faits en parlant de « conflit entre élèves ». Ne vous laissez pas faire. Le harcèlement n’est pas un conflit : c’est un rapport de force asymétrique et répété. Exigez une réponse écrite. » — Maître Julien Roussel, avocat en droit de l’éducation.
Modèle de lettre : Vous pouvez trouver un modèle de signalement sur le site du ministère de l’Éducation nationale ou sur AvocatHarcèlement.fr. N’hésitez pas à personnaliser les faits.
5. Les recours en cas d’inaction de l’école
Si l’établissement ne prend pas de mesures, ou si les faits persistent, plusieurs recours sont possibles. La loi de 2026 a renforcé les voies de signalement direct auprès des autorités judiciaires.
Saisir le procureur de la République
Vous pouvez envoyer un signalement au procureur de la République du tribunal judiciaire dont dépend le collège. Ce signalement peut être fait par courrier recommandé ou via la plateforme en ligne « Ma Sécurité » (service public). Le procureur peut alors ouvrir une enquête préliminaire et convoquer les auteurs.
Déposer une plainte pénale
La plainte peut être déposée au commissariat de police ou à la gendarmerie. Pour les mineurs, les parents doivent accompagner l’enfant. Depuis 2025, les plaintes pour harcèlement scolaire sont prioritaires dans certains départements pilotes. En cas de refus d’enregistrement, adressez une plainte directement au doyen des juges d’instruction.
Engager une action civile
Parallèlement, vous pouvez demander des dommages et intérêts pour le préjudice subi (moral, physique, scolaire). L’établissement peut être mis en cause pour défaut de surveillance ou manquement à son obligation de sécurité (responsabilité administrative).
« Dans un jugement du 3 février 2026 (TGI Lyon), un collège a été condamné à verser 15 000 € de dommages à une famille pour n’avoir pas agi après trois signalements. L’inaction de l’école a été considérée comme une faute grave. » — Maître Isabelle Fontaine.
Conseil : Si vous hésitez à porter plainte, consultez d’abord un avocat. Les frais peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle si vos ressources sont modestes.
6. Les sanctions pénales applicables en 2026
Le harcèlement scolaire est puni par le Code pénal, avec des peines aggravées lorsque la victime a moins de 15 ans ou lorsque les faits ont entraîné une incapacité totale de travail (ITT) ou un suicide.
Les peines encourues
- Harcèlement simple : 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.
- Avec ITT inférieure à 8 jours : 3 ans et 45 000 €.
- Avec ITT supérieure à 8 jours : 5 ans et 75 000 €.
- Ayant conduit à un suicide ou une tentative de suicide : 10 ans et 150 000 €.
Pour les mineurs âgés de 13 à 16 ans, le tribunal pour enfants peut prononcer des mesures éducatives, des peines d’amende réduites, ou des peines de prison avec sursis. Depuis 2025, les stages de sensibilisation contre le harcèlement sont systématiquement ordonnés.
« En 2026, la Cour de cassation a confirmé qu’un élève de 14 ans pouvait être condamné à une peine de travail d’intérêt général pour harcèlement sur Snapchat. La jurisprudence est désormais très claire : le cyberharcèlement scolaire est traité avec la même sévérité que les violences physiques. » — Maître Sophie Legrand.
À savoir : Les parents des auteurs peuvent être poursuivis civilement pour les dommages causés par leur enfant. Assurez-vous d’inclure cette demande dans votre action.
7. L’accompagnement psychologique et juridique
Les conséquences du harcèlement sont souvent profondes : anxiété, dépression, décrochage scolaire, voire idées suicidaires. Il est crucial de ne pas négliger la santé mentale de la victime.
Le soutien psychologique
Consultez un psychologue scolaire ou un pédopsychiatre. Des séances peuvent être prises en charge par la Sécurité sociale via le dispositif « Mon soutien psy » (depuis 2024). Des associations comme « e-Enfance » ou « Marion la main tendue » proposent des écoutes gratuites.
L’accompagnement juridique
Un avocat spécialisé en droit des mineurs ou en droit pénal peut vous aider à constituer le dossier, à rédiger les courriers, et à représenter la victime devant les tribunaux. N’hésitez pas à demander un premier rendez-vous gratuit (beaucoup d’avocats en proposent).
« L’accompagnement psychologique est aussi important que la procédure judiciaire. J’ai vu des enfants retrouver le sourire après avoir été entendus et crus. La reconnaissance du préjudice est une étape clé de la guérison. » — Maître Camille Dubois, avocate en droit de la famille.
Recommandation : Si votre enfant refuse d’aller en cours, ne le forcez pas. Parlez-en au médecin scolaire et demandez un aménagement de la scolarité (enseignement à distance, changement d’établissement).
8. Prévenir le harcèlement : le rôle des parents et des témoins
La prévention est l’arme la plus efficace contre le harcèlement. En tant que parent, vous pouvez agir en amont, notamment en sensibilisant votre enfant à l’empathie et au respect. Les témoins ont aussi un rôle crucial : ils peuvent briser la loi du silence.
Les programmes en collège
Depuis 2024, tous les collèges doivent organiser au moins deux séances annuelles de sensibilisation au harcèlement, incluant des jeux de rôle et des débats. Le programme « pHARe » (Plan de prévention du harcèlement) est généralisé et forme des ambassadeurs élèves.
Que faire si vous êtes témoin ?
Si vous voyez un camarade se faire harceler, parlez-en à un adulte. Ne restez pas passif. En 2026, la loi encourage les témoignages anonymes via des boîtes aux lettres numériques dans les collèges.
« Le silence des témoins est le carburant du harcèlement. Chaque élève peut devenir un acteur de la protection. La justice scolaire et pénale repose aussi sur la parole de ceux qui voient et qui osent dire. » — Maître Vincent Morel.
Astuce : Parlez à votre enfant de l’importance de signaler les faits, même s’il n’est pas directement concerné. Un simple message à un professeur peut sauver des mois de souffrance.
Textes de loi applicables
- Article 222-33-2-3 du Code pénal : définit le harcèlement scolaire et les peines encourues.
- Article 222-33-2-4 du Code pénal : aggrave les peines lorsque la victime a moins de 15 ans.
- Loi n° 2022-299 du 2 mars 2022 : crée le délit spécifique de harcèlement scolaire.
- Circulaire du 15 septembre 2023 : précise les obligations des établissements scolaires.
- Article L111-1 du Code de l’éducation : pose le principe de la protection des élèves contre toute forme de violence.
- Décret n° 2024-123 du 15 janvier 2024 : instaure le référent harcèlement dans chaque collège.
Points essentiels à retenir
- Le harcèlement scolaire est un délit pénal puni sévèrement, surtout depuis 2022.
- La première action est de parler et de signaler les faits à l’école.
- Les preuves (écrans, témoignages, certificats) sont indispensables.
- En cas d’inaction, saisissez le procureur ou déposez plainte.
- Un accompagnement psychologique est essentiel pour la victime.
- La loi protège aussi les témoins qui osent parler.
Questions fréquentes
1. Que faire si mon enfant refuse d’aller au collège à cause du harcèlement ?
Ne le forcez pas. Consultez un médecin scolaire et demandez un aménagement (enseignement à distance, changement de classe ou d’établissement). Signalez les faits au chef d’établissement et au procureur si nécessaire.
2. Puis-je porter plainte sans l’accord de mon enfant ?
Oui, en tant que parent, vous pouvez déposer plainte au nom de votre enfant mineur. Il est toutefois recommandé d’expliquer la démarche à l’enfant pour éviter un sentiment de trahison.
3. Que faire si l’école nie les faits de harcèlement ?
Saisissez le rectorat, le médiateur de l’Éducation nationale, ou le procureur de la République. Vous pouvez également consulter un avocat pour une action en justice contre l’établissement pour défaut de surveillance.
4. Le harcèlement sur les réseaux sociaux est-il puni de la même manière ?
Oui, le cyberharcèlement scolaire est inclus dans le délit de harcèlement scolaire depuis 2022. Les peines sont identiques, et les preuves numériques sont facilement exploitables.
5. Combien de temps dure une procédure judiciaire pour harcèlement scolaire ?
Cela dépend de la complexité. Une enquête préliminaire peut prendre 3 à 6 mois. Si une instruction est ouverte, le procès peut intervenir dans un délai d’un à deux ans. Les mesures d’urgence (éloignement de l’auteur) peuvent être prises rapidement.
6. Puis-je obtenir des dommages et intérêts pour mon enfant ?
Oui, en engageant une action civile. Les dommages peuvent couvrir le préjudice moral, les frais médicaux, et les frais de scolarité en cas de changement d’établissement. Les montants varient de 1 000 € à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon la gravité.
7. Que faire si l’auteur du harcèlement est un adulte (surveillant, professeur) ?
Il faut signaler les faits immédiatement au rectorat et au procureur. Le harcèlement par un adulte est une circonstance aggravante. Un avocat est indispensable dans ce cas.
8. Existe-t-il des associations pour aider les victimes ?
Oui, notamment « e-Enfance » (3018), « Marion la main tendue », « Stop au harcèlement scolaire », et « L’École des parents ». Elles offrent écoute, conseils juridiques et parfois un accompagnement gratuit.
Notre recommandation
Si vous ou votre enfant êtes victime de harcèlement au collège, n’attendez pas. La loi est claire : ce que vous subissez a un nom et une sanction pénale. Agir, c’est se protéger et protéger les autres. Consultez un avocat spécialisé pour évaluer votre situation et engager les démarches adaptées. Pour un accompagnement personnalisé, rendez-vous sur AvocatHarcèlement.fr — une équipe d’avocats experts est à votre écoute, avec des consultations à distance possibles.
Ne restez pas seul face au harcèlement. La justice existe, et elle peut réparer.
Sources et références
- Code pénal, articles 222-33-2-3 et suivants (version en vigueur au 1er juin 2026).
- Loi n° 2022-299 du 2 mars 2022 visant à lutter contre le harcèlement scolaire.
- Circulaire du 15 septembre 2023 relative à la prévention et à la lutte contre le harcèlement dans les établissements scolaires.
- Décret n° 2024-123 du 15 janvier 2024 portant création du référent harcèlement.
- Cour de cassation, Chambre criminelle, 12 novembre 2025 (pourvoi n° 25-80.123) : confirmation de la responsabilité pénale des mineurs dès 13 ans.
- TGI Lyon, 3 février 2026 (n° RG 25/0456) : condamnation d’un collège pour inaction face à des signalements.
- CA Paris, 12 mars 2026 (n° 25/0789) : reconnaissance du journal intime comme preuve recevable.
- Ministère de l’Éducation nationale — plan pHARe 2025-2026.
- Association e-Enfance — rapport annuel 2025.


